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New workshop in Erlangen-Nürnberg

How to achieve leadership beyond gender stereotypes

30.01.2015, 09.00 Uhr – 17.00 Uhr

Objectives
The workshop aims to raise awareness about gender-related stereotypes that affect our daily lives at work. Although stereotyping is a process that we all employ in different spheres of life, gender stereotypes and self-stereotyping can discourage communication in the workplace and even limit the chances for women to reach leadership positions. In such contexts, women feel anxieties and are often led by mistaken beliefs about how a woman should behave.
At the end of this workshop, participants will be aware of the prejudices that hinder effective communication and personal development and will be able to circumvent them in order to improve their career. In addition, this workshop aims to offer women the tools to be a leader in original ways beyond gender-related expectations that hierarchies might have. Awareness is here a central tool for self-development.

Methodology
After a theoretical introduction, we will work on actively deconstructing stereotypes through games and shared experiences. These activities will offer an alternative way of communicating showing that there are no such things as natural female and male ways of working. Particular attention will be given to the development of tactics such as networking and self-presentation aiming at empowering female leadership.

Frauenanteil in Vorständen gesunken

Quelle: Die Zeit

Die Zahl der Managerinnen in den Vorständen der börsennotierten Konzerne ist 2013 gesunken. Nur sechs Prozent der Posten sind mit einer Frau besetzt, zeigt eine Studie.

Der Frauenanteil in den Vorständen der 30 Dax-Unternehmen ist im vergangenen Jahr zurückgegangen. Er fiel mit 6,3 Prozent um 1,5 Prozentpunkte geringer aus als im Vorjahr. Das geht aus dem aktuellen Managerinnen-Barometer des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW) hervor, das am Mittwoch in Berlin vorgestellt wurde. Allerdings stieg der Frauenanteil in den etwas weniger entscheidenden Aufsichtsräten um 2,5 Prozent auf 21,9 Prozent

Pénalisation du client, mythe suédois et entrepreneur allemand

Par Sabina Rossignoli

Alors que le gouvernement Hollande fait passer la loi qui pénalise les clients des prostituées avec une massive opération de communication, le débat sur la prostitution en Europe gagne en actualité. En 2012, la Ministre Najat Vallaud-Belkacem (NVB) se rendait en Suède pour évaluer le succès du “modèle suédois” en matière d’égalité hommes-femmes. En 1999, la Suède fit passer le Sex Purchase Act pénalisant les clients de prostituées et le proxénétisme. Ainsi, NVB commentait pour le Nouvel Observateur (8/11/2012) :

Le plus notable est que les comportements ont évolué: la population suédoise deux ans avant la loi était à 70% opposée à la pénalisation du client et sitôt la loi adoptée, elle a évolué jusqu’à être 70% favorable à ce dispositif.

D’où viennent ces chiffres tant exaltés par la Ministre et les médias français aujourd’hui ? Le journal cite un vague “rapport du gouvernement”, sans plus. Le problème est que ce rapport fait lui-même partie de la machine promotionnelle d’un gouvernement suédois en manque de données  sérieuses prouvant le succès de sa politique anti-prostitution. Par conséquent, est-ce qu’on peut faire confiance aux médias mal informés et aux sources du gouvernement ?

Dans ce débat, la Suède incarnerait donc le Bien, ayant fait passer cette “loi féministe” qui depuis plus de dix ans a conquis l’admiration internationale. La loi pénalise par de lourdes amendes et par l’emprisonnement toute forme d’achat d’un rapport sexuel, ainsi que le proxénétisme. Dans plusieurs apparitions dans les médias français, la Suède est présentée comme championne d’égalité hommes-femmes et est inspiration indiscutable de la législation française en matière de prostitution. A l’autre bout de l’échelle (celui du bas), le modèle législatif allemand considéré comme le paradis des proxénètes par sa politique de libéralisation de la prostitution.

Le plus grand bordel de France est en Allemagne

Depuis 2002, l’Allemagne fait de la prostitution une attraction touristique internationale et un marché très lucratif. L’investisseur et propriétaire de maisons closes Jürgen Rudloff devrait ouvrir le plus grand bordel d’Europe d’ici peu : 6000 mètres carrés de surface exploitable par des “travailleuses du sexe heureuses  et épanouies” qui louent leurs chambres de façon indépendante. Cout de l’opération immobilière : 4,5 millions d’Euros. Ce n’est pas un hasard si le bordel ouvrira ses portes à Sarrebruck, ville allemande à la frontière avec la France : Jürgen Rudloff sait très bien que les maisons closes sont interdites en France. Et c’est précisément la clientèle frontalière qu’il espère attirer. Il est difficile pour le public français de comprendre l’étendue médiatique de Rudloff dans le panorama médiatique allemand, où la légalisation de la prostitution est constamment mise en cause – et à juste titre – par la presse. Il suffira ici de savoir que son travail d’entrepreneur a une politique de communication très subtile. Invité dans les émissions télévisées, Rudloff a un style impeccable et se présente toujours avec une travailleuse du sexe qui tient à exprimer son épanouissement professionnel, avec sur le fond les vidéos publicitaires satinées des entreprises Rudloff.

L’invérifiable mythe suédois

On l’a dit, la Suède a initié l’Europe à la pénalisation du client. D’autres pays comme l’Islande et la Norvège ont suivi dans les années 2000. A part la Ministre, plusieurs médias continuent d’affirmer qu’en Suède, la prostitution de rue a diminué de 50% (ou plus) en dix ans, alors qu’un tel résultat est du jamais-vu dans la littérature de la criminologie spécialisée. D’où vient donc cette donnée? De nulle part. Un article très sérieux publié par deux chercheuses suédoises nous met en garde. L’argument assez simple de cet article est qu’il est bien difficile de produire des statistiques fiables dans ce cas complexe. D’abord, il n’existe pas vraiment de données comparables remontant à la période précédant l’Act, vu que la législation a en quelque sorte créé un nouvel objet sociologique (qu’est-ce que la prostitution ? Qu’est-ce que la tarification ? Qui sont les personnes concernées ?). Il est donc approximatif d’établir une courbe descendante de manière scientifiquement crédible.  De surcroit, en regardant ce qu’on a, on peut voir que la prostitution de rue a d’abord diminué suite à la publication de la loi, pour ensuite augmenter de nouveau un peu plus tard.

Mais le problème ce n’est pas seulement la statistique. La question est également que les pratiques changent. Adaptation du marché au nouveau cadre de loi, mais également déclin de la prostitution de rue comme pratique au niveau international. Les nouvelles technologies ont impacté la prostitution et les trafics d’êtres humains de façon considérable, nous obligeant à accepter que la prostitution de rue soit juste une manifestation visible d’un phénomène multiforme et tentaculaire. Ainsi, les comportements n’auraient pas évolué de façon aussi transparente et positive,  car les autorités ne réussissent pas à contrôler le net comme elles s’attendaient. Au contraire, la loi a eu des effets indésirables dus à la stigmatisation du client et surtout de la prostituée. Mais d’abord, la pénalisation des clients a déplacé la prostitution dans d’autres lieux qui échappent aux regard des  autorités, où la prostituée devient plus vulnérable physiquement et psychologiquement : forcée à se cacher, elle a moins de pouvoir de négociation, est plus exposée aux violences et aux risques sanitaires. La pétition mise en ligne par un groupe de chercheur.es français.es l’explique de facon extensive : Parlementaires : Prostitution : les spécialistes des recherches sur le genre et sur la santé contre la pénalisation des clients.

Ainsi, pendant que les clients frontaliers trouveront bientôt en Allemagne – et si près de chez nous – l’énième destination rêvée pour leurs activités touristico-sexuelles, les résultats positifs de la loi française risquent de se faire attendre longtemps. D’abord, il faudrait regarder le modèle suédois de plus près. Peut-être en accordant plus d’attention aux sources critiques et documentées, qui ont vraiment à cœur la santé des prostituées et l’abolition inévitable de l’exploitation inhérente à la prostitution: l’abolition de la prostitution tout court.Et en évitant les visions manichéennes tranchant entre le bien et le mal. La loi devrait se faire au-delà de tout moralisme et idéologie, et surtout au-delà de tout coup de pub et stratégie de communication douteuse. L’article écrit par Susanne Dodillet et Petra Östergren l’argumente très bien, disponible en ligne et en accès gratuit ici : The Swedish Sex Purchase Act: Claimed Success and Documented Effects.

Agnès Hussherr nommée responsable de la diversité de PwC au niveau mondial

“Agnès Hussherr a pris la responsabilité de la diversité de PwC au niveau mondial (Global Diversity Leader) le 1er juillet 2013. Dans son nouveau rôle, elle va définir la stratégie et coordonner les initiatives du réseau international de PwC en termes de diversité.

Depuis 2008, elle était membre du Global Diversity and Inclusion Council de PwC, et en charge du réseau Women in PwC pour la France, l’Europe, l’Afrique, l’Inde et le Moyen-Orient. En France, PwC compte 22% de femmes associées.

Agnès Hussherr a débuté sa carrière chez PwC à Paris en 1989. Nommée associée en 2001, elle est aujourd’hui responsable de l’audit de grands clients du secteur bancaire de PwC France. Durant les quatre dernières années, elle était également en charge des RH pour l’activité audit de PwC France.

Agnès Hussherr, 45 ans, mariée, 3 enfants, est diplômée de l’ESC Reims, commissaire aux comptes et expert-comptable.”

Read here.

Demo gegen Sexismus in der Werbung (2. Sept 2013) Berlin

Seit über einem Jahr kämpfen Stevie Schmiedel und ihre Initiative Pinkstinks für ein anderes Frauenbild im öffentlichen Raum und legen sich mit der Werbewirtschaft an. Reklame soll auch die Sicht von Kindern berücksichtigen. Eine große Demo gegen Sexismus in der Werbung in Berlin soll den wachsenden Zorn der Frauen unterstreichen.

mehr: https://publik.verdi.de/2013/ausgabe-04/gesellschaft/gesellschaft/seite-9/A0

194, così sta morendo una legge In Italia torna l’aborto clandestino

Oltre l’80% dei ginecologi è obiettore di coscienza e le donne respinte dalle istituzioni tornano al segreto: ventimila le interruzioni di gravidanza illegali calcolate dal ministero della Sanità, ma secondo alcune stime sono almeno il doppio. Ambulatori fuorilegge e farmaci di contrabbando. “Una sconfitta di tutti, perché la norma funzionava, ma è diventata una corsa a ostacoli”.

Continua su La Repubblica.

Donne italiane del terzo millennio

Abbiamo inviato un questionario a un gruppo di mamme del nord e sud d’Italia: in tante hanno pagato la maternità con la solitudine e spesso hanno perso il lavoro. Ma c’è anche chi, con un impiego precario,  ha dovuto rinunciare ad avere un figlio. Lo Stato? Il grande assente:una su due vorrebbe cambiare Paese.

Un’inchiesta di Repubblica da leggere qui.

La formation professionnelle, une affaire de secte

En France, la formation est une profession peu règlementée. Ainsi, parmi les dizaines de milliers d’organismes de formation dans le pays, les sectes se sont fait une place pour recruter de nouveaux adeptes. Facile, quand on est dans un pays ou les RH utilisent la numérologie, la graphologie et l’astrologie comme méthodes de recrutement.

Ainsi, un département RH peut investir entre 6000 et 20000 Euros pour une formation bidon, offerte par des coach assurant le bonheur éternel, la santé spirituelle, le coaching par l’intuition… et toute sorte de méthode qui se rapproche plus de la croyance religieuse que de la formation professionnelle. La laïcité en France serait donc une chimère.

Libération dénonce ces pratiques aujourd’hui, en faisant écho aux appels de la Miviludes, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires :

La vie professionnelle – qu’elle soit exercée en entreprise, en administration, en collectivité ou en association, dans le secteur public, privé ou bénévole – est devenue une cible privilégiée des mouvements à caractère sectaire.

Garde donc aux formations pas sérieuses, données par des charlatans demandant des tarifs exorbitants. Il existe des centres de formations sérieux dont les travaux portent vraiment sur le développement personnel et le respect de la personne.

Same-sex marriage law pass in France

Today, the French National Assembly has finally approved the law making same-sex marriage possible. Which is a great thing considering the weeks of heaten debate that preceeded. Conservatives who were against this law have therefore been defeated with 331 against 225 votes.
France becomes the 9th country in Europe, and the 14th in the world, having approved the law.
I am heading to Paris for celebrations!

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