Category: culture

The Pop tarts recipes

A woman, a small boy and a few cents

The story of a very brave girl called Jack

by Sabina Rossignoli

She signs MsJackMonroe, is a 25 years old British and lives alone with 3 year-old son Small Boy. She is the founder of the blog A girl called Jack where she tells the story of her difficulties in making ends meet as a single mother. In the page “Hunger Hurts” she writes about having to leave her job in the Fire Brigades and consequently face the hardship of poverty and hunger. Slowly she starts selling her belongings, TV, watch, radio, laptop and visiting the pawn shop increasingly frequently. She has to give explanations to her son who realizes that sometimes there is not enough for her mother to eat.

A girl called Jack is a food blog created by a woman who has no choice but setting a weekly food budget of 10 Pounds for her household. She offers more than seventy recipes precious to families who have little or no disposable income. She advises on the prices, the best deals, the best grocery shops. She doesn’t throw anything away and find the perfect solution to cope with the very small fridge she has. And thus the blog is a place of wisdom about home economics, where hand washing is optimized and the cattle only rarely employed.

The blog has a political stance because Jack Monroe is a sharp observer of the incongruities and inconsistencies of the thin British welfare system. When she wants to join a Conservative Party meeting, she is boycotted by the security service. When she looks for a job, she sends 300 applications and doesn’t find anything. She monitors a system that is not allowing her to provide for herself and her son properly, and she gives names and faces to those who make the lives of poor people even worse. She points at the government policies who let her and others fall into poverty.

We really love this website because Jack Monroe shares the fate of the many women who comment her posts and identify with her,  for which she is an example and a reason to hope for a better future. Jack Monroe is very brave and generous, we love her courage, her creativity and her strength. And her recipes.

Women and poverty in the West

According to the U.S. Census Bureau, out of 12.2 million single parent families in 2012, more than 80% were headed by single mothers. Today, 1 in 3 children – a total of 15 million – are being raised without a father.Of that group, nearly half live below the poverty line.

In UK, Single mothers could lose thousands of pounds under planned changes to the benefits system, a charity claims (2012).

In France, more than 3 single mothers out of 5 (62%) have admitted having had difficulties in eating properly, against 37% of average in the survey. 61% of women couldn’t pay their rent, mortgage or housing fees, against 36% in average.

In Germany, 14% of the citizens who have recurred to a debts advising center were female heads of household. The number doubles the national average.

Frankreich und Deutschland im Vergleich

Madame macht ernst
der Freitag
Passend zur Rentrée, so nennen die Franzosen das Ende der Sommerpause, prescht Najat Vallaud-Belkacem, die Pariser Frauenministerin, mit einigen ambitionierten Forderungen nach vorn: So sollen sich künftig nur noch Unternehmen mit mehr als 50 Mitarbeitern an öffentlichen Ausschreibungen beteiligen dürfen, deren Leitungsebene gleichberechtigt besetzt ist. „Die Gleichheit ist gesetzlich festgeschrieben, aber die meisten Frauen leben noch immer schlechter als ihre Ehemänner“, sagt die Sozialistin. Einer ihrer typischen Sätze…

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M. Bessin-H. Levilain, “Parents après 40 ans. L’engagement familial à l’épreuve de l’âge”

“Ed. Autrement, collection Mutations, n° 268, 19 euros. ISBN 978-2-7467-1536-3

Avoir un enfant après 40 ans. Ce phénomène est l’objet de nombreux discours, en particulier médiatiques parfois alarmistes et souvent simplificateurs. Loin du cliché de la femme battante, cadre et surinvestie dans son travail au point d’en oublier de faire des enfants, cet ouvrage qui s’intéresse autant aux hommes et pères qu’aux femmes et mères montre que la parentalité tardive est diverse et plurielle, en même temps que genrée. Prolongation de la jeunesse, recompositions familiales, nouvelles définitions du couple : autant de transformations sociales qui conditionnent aujourd’hui le désir d’enfant et le moment de le concrétiser mettant, au centre, l’inégalité des calendriers masculin et féminin et une expérience sexuée du temps qui passe et où le fort sentiment d’urgence des femmes à l’approche de la quarantaine s’oppose au sentiment des hommes qu’ils peuvent encore se donner le temps.

La sociologie de la famille, du temps et des âges proposée dans cet ouvrage s’articule à une sociologie de l’engagement, appuyée sur des récits biographiques. Décrivant la pression du temps qui passe, des négociations parfois âpres avec le conjoint, le regard des autres (pas toujours bienveillants) et l’investissement éducatif consenti par ces parents pour ne pas faire leur âge, ils montrent combien le faire famille sur le tard constitue le cadre d’une épreuve individuelle et conjugale amenant à s’engager et, pour cela, à céder et se faire une raison.”

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Les inégalités nuisent gravement à la santé

Les inégalités économiques, personne n’en conteste l’existence dans les sociétés modernes ; elles sont souvent tolérées comme une rançon inéluctable du développement, et elles sont même souvent défendues, comme un stimulant utile et finalement pas si injuste dès lors qu’elles sont censées refléter des inégalités de mobilisation individuelle. On en finirait presque par oublier que les inégalités produisent des effets délétères dans des domaines variés de la vie sociale.

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Les solitudes au travail

La solitude touche 4,8 millions de personnes en France, à savoir 11% des français adultes. Une progression de 2 points depuis 2010 qui touche toutes le catégories d’âge, résultat de la précarisation du travail. Une étude Fondation de France.

L’étude 2012 met en lumière une nouvelle donnée : le travail ne serait plus un gage d’insertion sociale. Pouvez-vous nous en dire plus ?

En effet, le travail semble perdre peu à peu son rôle d’intégrateur social : près d’un Français sur trois dit n’entretenir avec ses collègues que des relations strictement professionnelles et 37% des personnes isolées ont un emploi.

Le rôle que joue la précarisation de l’emploi n’est pas à négliger : elle constitue un terrain fertile pour la solitude. Le travail à temps partiel ou à horaires atypiques, les emplois mal rémunérés, l’instabilité des postes sont autant de facteurs de risques. Ainsi, 15% des personnes en CDD ou contrats d’intérim sont en situation d’isolement, soit 3 fois plus qu’en 2010, et deux fois plus que pour les salariés en CDI.

De la même façon, on observe une forte hausse du taux d’isolement chez les plus jeunes. De nos jours, à 30 ans, l’emploi n’est pas toujours stabilisé et on cumule les stages, les CDD… 9% des 30-39 ans sont ainsi victimes d’isolement, soit trois fois plus qu’en 2010.

Les travailleurs pauvres qui cumulent souvent des conditions de travail compliquées et des salaires peu élevés, sont les plus sujets à l’isolement.

Mais l’étude montre que les titulaires de CDI sont également touchés. Le recours fréquent à des sous-traitants extérieurs, l’usage systématique des techniques de communication par ordinateur y compris en interne (le mail), certains modes de management visant l’individualisation et la grande mobilité des parcours plutôt que la cohésion du groupe constituent de probables sources d’isolement.” Lire la suite sur le site de la Fondation de France.

Livre de la semaine: “Le travail invisible” par Pierre Yves Gomez

Pierre-Yves Gomez propose d’aborder l’économie comme un organisme vivant, de cesser de fuir le travail “comme la peste”, de reconnaître le travail vivant et de le réaffirmer comme “le fondement de notre communauté”. Lire la suite sur Le Monde.

“Le Travail invisible. Enquête sur une disparition”, de Pierre-Yves Gomez. François Bourin éditeur, “Société”, 264 pages, 22 euros.

Wealthy women drop out of work

‘Joni Hersch, a law and economics professor at Vanderbilt University, analyzed data from the 2003 National Survey of College Graduates and crossed the information with the Carnegie Foundation’s classifications of schools and selectivity measures from Barron’s Profiles of American Colleges. She found that women who attended highly selective schools are more likely to opt out of the workforce than are their counterparts from less selective schools.’

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At once, it is important to remind that women having a wealthy background (family, university…) have influential social networks, therefore have better chances to obtain executive positions. In France, 51% of the managers and executives have a privileged background and a good social network. As a result, women with influential friends and family benefit from the opportunity to choose whether to work or not. Thus double struggle for the less privileged.

La lutte pour les droits des femmes est-elle trop élitiste ?

Ces dernières décennies, les politiques en matière d’égalité des sexes se sont concentrées sur le haut de l’échelle sociale, au détriment des travailleuses pauvres, dénonce un think tank britannique. Lire la suite sur Les Nouvelles News (avec abonnement).

L’entreprise pour tous : rencontrer la différence et la valoriser

A l’heure où le projet de loi sur le mariage pour tous adopté par l’Assemblée Nationale suscite encore de nombreuses réactions, Pierre Hurstel, conseil en entreprises, rappelle que la diversité est une richesse pour l’entreprise.

Le projet de loi sur « le mariage pour tous » provoque un grand débat dans l’opinion publique. C’est une bonne chose de nous interroger sur ce qui fonde une société moderne et sa cellule de base, la famille. Mais c’est aussi l’occasion de réfléchir au vivre ensemble dans le monde du travail.

Lire la suite sur Les Echos Business.

Les femmes repoussent le plafond de verre sans le briser

Le plafond de verre est aussi culturel

Selon une étude du Boston Consulting Group, le problème des femmes ce ne sont pas les hommes, mais la culture masculine des entreprises. Résultat: plafond de verre plus ou moins intact. Etude complète à lire sur Les Echos Business.